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L'Edito

Le “peps”

Par L'Economiste| Edition N°:1233 Le 25/03/2002 | Partager

Le fond de l'air est un peu plus léger, comme s'il était devenu légèrement pétillant: c'est évidemment l'effet du Mariage Royal. Une petite atmosphère de fête est entrée dans la tête de chacun en voyant le sourire heureux du Souverain et les yeux vifs de Lalla Salma.Ce n'est pas un mince acquis et il ne faut pas laisser les esprits chagrins, ceux qui croient que la seule forme d'intelligence possible c'est celle qui démolit, détruire ce pétillement. Ce n'est pas un mince acquis car dans un système économique libéral, l'intelligence des situations est celle qui ose construire. L'arrivée d'un air léger de fête est une aubaine comme il y en a peu, pour changer la donne, dans la tête même des entrepreneurs, des leaders sociaux et politiques.En particulier, c'est le moment de rompre avec les réflexes régressifs, en premier lieu celui qui veut que l'on retarde au maximum le paiement de ce qui est dû.Mois après mois, ce réflexe s'est insinué dans les usages de comptables, chez les grandes comme chez les petites entreprises. Ces responsables des paiements considèrent que la prudence et la bonne conduite de leur métier est de retarder les paiements. Insensiblement, le Maroc tout entier qui était déjà en dehors des normes internationales, s'est laissé glisser encore plus loin: trois mois sont devenus six et maintenant, on entend parler de plus encore. Tout le monde devient le banquier obligé de tout le monde, pendant que les vraies banques pleurent sur leurs excédents de liquidités. On parle même de “sport national”, une expression bien commode puisqu'elle contient en même temps la critique et l'acceptation: ce qui implique que personne ne s'en sent responsable. Il faut mettre fin à ce laisser-aller qui scie la branche sur laquelle le Maroc et ses entreprises sont assis.Le “peps” du Mariage Royal doit servir de base à un changement radical du comportement. Nadia SALAH

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