×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    L'Edito

    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:459 Le 09/03/1999 | Partager

    Le rocher de Sisyphe est à nouveau sur les épaules de M. Oualalou: il faut recommencer un projet de loi de finances. Cela signifie qu'il faut aussi entrer en conflit avec la plupart des autres départements ministériels, calmer les attentes et les appétits de tous. En somme, rien que de bien ordinaire: six mois sur douze, la vie d'un ministre des Finances est ainsi faite.
    Mais cette année, l'impératif est plus pressant.
    Pas moyen de recommencer l'artifice de l'amnistie: il est très embarrassant que des entreprises cotées en bourse et des multinationales aient été pressées de souscrire au nom d'une étrange conception de la solidarité. Cette ombre restera longtemps sur le tableau du gouvernement d'alternance, à moins que pour l'effacer il n'arrive à donner un nouveau cours aux Finances du Royaume.

    L'équation est aussi simple à poser qu'elle est difficile à résoudre: entre dettes et dépenses de fonctionnement, il ne reste pas grand-chose pour faire une politique économique ou sociale. Or, l'ensemble des dépenses publiques, qui pourtant ne s'impliquent guère sur le territoire de la vraie redistribution du Revenu National, est plus élevé au Maroc qu'il ne l'est dans les pays similaires.
    Tout le noeud du problème est là: un magma administratif trop cher pour les moyens du pays et très peu efficace au regard des besoins du Maroc.

    Nadia SALAH


    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc