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    L'Edito

    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:456 Le 04/03/1999 | Partager

    Dans le Discours du Trône, SM le Roi a insisté, entre autres sujets fondamentaux, sur le rôle de l'opposition. Le rôle qui échoit aux partis politiques se trouvant actuellement dans l'opposition n'est pas un rôle secondaire, ils ont une fonction de premier plan à assumer.
    En effet, dans le système démocratique que le Maroc construit, l'alternance doit conserver sa pleine signification, c'est-à-dire la possibilité pour toutes les forces politiques d'accéder au pouvoir en fonction des choix et options retenus et entérinés par les électeurs. L'alternance se vit tous les jours, elle devient un état d'esprit. Dans ce contexte, le rôle de l'opposition est double, elle demeure l'observateur vigilant et critique de l'action gouvernementale, mais elle reste aussi la force de suggestion et d'alternative constante. C'est une lourde tâche.
    Pour être assumée, elle suppose que les partis politiques dans l'opposition admettent que le discours oppositionnel n'est qu'une partie de leur tâche. Celui-ci n'a un sens positif que lorsqu'il s'accompagne d'un discours et d'un programme alternatif cohérent et suffisamment convaincant pour remporter éventuellement l'adhésion des électeurs.
    Une telle attitude est éminemment positive pour l'ensemble de la collectivité. Elle oblige le gouvernement à rester constamment à l'écoute des attentes et des besoins de la population, sous peine de sanction électorale.

    Abdelmounaïm DILAMI

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