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Par L'Economiste| Edition N°:178 Le 04/05/1995 | Partager

La séance des questions orales est très courue à la Chambre des Représentants, elle donne lieu bien souvent à des joutes oratoires d'autant plus animées que les débats sont télévisés. Certes, interpeller le gouvernement sur différents sujets d'actualité est l'une des prérogatives de la Chambre des Représentants; ce n'est cependant nullement la principale fonction du législateur. Elle demeure une activité accessoire.

Le rôle premier du Parlement est de légiférer. Sur ce plan force est de constater que le déficit est important. Le travail législatif proprement dit est pour l'essentiel fastidieux et obscur, puisqu'il se déroule en commission, loin des caméras et du grand public, c'est peut-être pourquoi nos députés éprouvent de plus en plus de mal à l'assumer. Ils sont pourtant bien payés par le contribuable pour assumer d'abord cette fonction-là, tant mieux si à l'occasion cela leur permet de se mettre en valeur personnellement.

Il ne faut pas cependant que l'accessoire se substitue au principal. Dans la pratique, il est courant que les commissions parlementaires aient du mal à réunir un nombre suffisant de députés pour tenir leur séance. L'étude et la préparation des projets et propositions de lois suivent un "pas de sénateur" lorsque ces projets et propositions ne sont pas mis de côté en attendant on ne sait quoi.

La séparation des pouvoirs suppose que chacun des trois pouvoirs remplit effectivement ses fonctions avec la célérité nécessaire.

Sommes-nous atteints par la "politique spectacle"? La question mérite d'être posée, vu la tendance de plus en plus marquée, dans ce sens, que semble suivre la Chambre des Représentants.

Abdelmounaïm DILAMI

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