×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:333 Le 04/06/1998 | Partager

Nous sommes devenus une société d'atten-tistes. L'année 1998 est en train de s'écouler tranquillement d'une attente à l'autre. On s'arrête d'attendre une chose quand on commence à attendre la suivante, sans que la première ne se soit réalisée d'ailleurs.
Janvier, c'était le mois de Ramadan, donc nous avons attendu la fin du Ramadan. Ensuite nous nous sommes mis à attendre la formation du nouveau gouvernement.
Depuis que ce gouvernement est en exercice, nous attendons qu'il initie quelque chose. Bientôt la Coupe du Monde de football va justifier notre léthargie et meubler notre attente pendant encore un mois. Après ce sera les vacances et l'on reparlera de tout cela à la rentrée. On verra alors si les "choses ont bougé" et ce que fera le gouvernement.

Mais les choses ne bougent pas toutes seules.
L'interrogation que fait le gouvernement ou que fera le gouvernement n'est justifiée qu'en partie. Il appartient aux autres forces non gouvernementales d'agir également. Elles doivent s'évertuer à avoir prise sur les événements.
Où sont les associations professionnelles, où sont les partis politiques et où sont les syndicats. Le Parlement ronronne et la société attend. Comme si nous avions renoncé à l'action.
Le gouvernement ne doit pas et ne peut pas être seul à agir. L'interaction entre les forces vives et les pouvoirs politiques est cruciale. Elle doit par nature aller même jusqu'au conflictuel, car c'est dans cette opposition que se crée le mouvement. L'alternance constitue une grande avancée, c'est certain; mais l'Histoire ne s'est pas arrêtée pour autant. La béatitude, surtout en gestion politique, peut être mortelle pour une société.

Abdelmounaïm DILAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc