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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:332 Le 28/05/1998 | Partager

Le processus budgétaire a pris un tel retard qu'il ne sera pas possible de respecter les délais normaux. Surtout que cette année doit inaugurer le bicaméralisme. De plus, il faut préalablement appliquer, pour la première fois, un contrôle démocratique sur la Loi organique des lois de Finances, la matrice des budgets futurs, à commencer par celui de 1998-99.
Politiquement, M. Youssoufi a déjà prévenu lors de la présentation du programme de son gouvernement: il ne faut pas attendre que le prochain Budget soit autre chose qu'un budget de transition. Ce n'est donc pas cette année budgétaire qui verra la réalisation des objectifs de réforme des finances publiques. C'est donc sur la base des anciennes méthodes que doit se monter un budget de rigueur.

Néanmoins, la conjoncture sollicite le gouvernement. Les quatre premiers mois de 1998 se sont mal passés du point de vue du chômage et de l'inflation: tous deux s'inscrivent en hausse.
Le tissu économique et social a donc payé la facture de l'attentisme. Il demande maintenant des signaux fermes, à la mesure des espoirs qu'ont suscités la formation du gouvernement d'alternance et la présentation de son programme. En premier lieu vient la prise en main, dans la fermeté et la transparence, de la préparation du Budget.
Le gouvernement dispose d'un important crédit politique. C'est évident. Il peut l'employer dans des réformes de fond. Ces réformes peu coûteuses ou même génératrices d'économies substantielles dont personne auparavant n'osait prendre l'initiative, parce qu'elles sont porteuses de charges émotionnelles. Il est donc d'autant plus dommage de gaspiller un si beau crédit dans des retards de procédures.

Abdelmounaïm DILAMI

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