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    L'Edito

    L'éditorial

    Par L'Economiste| Edition N°:492 Le 23/04/1999 | Partager

    La population active employées a vieilli et il semble bien qu'elle ait vieilli plus vite dans les entreprises publiques et le secteur public que dans le privé. Ont joué le système de garantie d'emplois comme la politique des années 70 qui voulait créer une couche moyenne à partir du secteur public.
    Et les années sont passées. Au seuil de l'an 2000, un nouveau problème apparaît, celui des retraites.
    L'Etat-employeur a mal payé ses cotisations. Ce n'est qu'au milieu des années 90 qu'il s'est dit qu'il devait le faire plus sérieusement que par le passé. Chez les entreprises publiques, le mal est au moins aussi grand: des caisses autonomes existent chez les plus grandes entreprises publiques, qui fonctionnaient correctement tant que la mode était à l'expansion du secteur public. Le renversement de tendance, évident depuis plus de quinze ans, n'a pourtant pas changé la politique vis-à-vis des retraites: la croissance du nombre des pensionnés va beaucoup plus vite que celle de l'entreprise.
    Dans l'Administration comme chez les caisses autonomes, l'effet ciseau est maintenant là.
    Mais, pour l'instant, la stratégie est celle de la patate chaude: chacun cherche à s'en débarrasser en la renvoyant à plus tard. Il y a pourtant un problème: la vraie patate refroidit avec le temps, alors que celle des retraites devient de plus en plus chaude au fur et à mesure qu'on la repousse.

    Nadia SALAH

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