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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:475 Le 01/04/1999 | Partager

Ouf, mars est fini. C'est le mois le plus pénible pour les entreprises qui déposent leur bilan, et les vieilles dames qui "renouvellent" leur dossier de retraite.
Chaque année, à cette époque, les administrations les plus efficaces du pays, celles des Finances et de l'Intérieur, leur compliquent la vie. La première exige un document, la seconde le délivre. Les dames doivent prouver qu'elles ne se sont pas remariées à 60 ou 70 ans! C'est déjà difficile de se marier à 25 ans...
Cette opération est la meilleure illustration de notre bureaucratie et même Kafka n'aurait jamais pu l'imaginer. L'opération est reproduite par millier, à travers tout le pays, sur les veuves des fonctionnaires.
Pour un certificat de non-remariage, ces dames doivent d'abord prouver qu'elles ont été mariées au défunt..., alors qu'elles perçoivent déjà une pension pour cela. Elles doivent aussi fournir un extrait d'acte de naissance, au cas où elles seraient devenues veuves avant de naître, et un certificat de vie, car la présence humaine ne suffit pas. Bien sûr, chaque administration locale est libre d'ajouter ou de compliquer la procédure.
Dans cette paperasse, tout le monde oublie le fond: un fonctionnaire en activité cotise pour lui, et pour ses ayants droit, et notamment sa femme qui l'entretient durant sa carrière. Si veuve elle se remarie, les cotisations ne s'évaporent pas. A moins que les fonctionnaires ne soient jaloux de leur tombe.
Quant au niveau des pensions, il est le dernier des soucis.
Des dames ou des administrations, les plus vieilles ne sont pas celles que l'on croit.

Khalid BELYAZID

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