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L'Edito

L’art

Par Nadia SALAH| Edition N°:4814 Le 15/07/2016 | Partager

L'ART, mieux que les idéologies, mieux encore que la philosophie, sait traverser l’Histoire. Il sait aussi courir tout autour de la planète pour parler à Amin comme à Françoise, à Boris autant qu’à Jinping ou à Dolly. 
Mais allez savoir pourquoi, l’art n’est jamais à son aise dans les administrations et gouvernements. Notre ministère de la Communication n’a-t-il pas trouvé intelligent  de censurer une revue scientifique où figuraient, en pages intérieures,  deux petites photos de miniatures ottomanes du XVe siècle?! Ce qui fut, reconnaissons-le, une performance supérieure à celle de Talibans afghans bombardant des statues.
Etait-ce voulu, ou bien fut-ce un hasard? Toujours est-il que c’est au printemps arabe de 2011 que le Souverain a patronné la création de la Fondation nationale des musées du Maroc, appuyée sur une loi de 2009. Valeur aujourd’hui, il n’y a guère de printemps arabes ayant réussi à esquiver de terribles hivers.
L’onction royale allait avec le choix du président, un incroyable activiste, avec un aussi incroyable carnet d’adresses, le peintre Mehdi Qotbi. Avec son équipe, en cinq ans, ils ont produit et installé des références, bien davantage que durant le demi-siècle précédent. Ils ont aussi évité les bagarres avec les autorités installées. 
L’équipe et le projet n’y auraient sans doute pas survécu. Certes, la morale n’est pas sauve, mais l’efficacité s’en tire fort bien. Finalement, c’est ce qui compte.
C’est ce qui permettra, au moment de la Med-COP22,  de rouvrir le musée de Tanger. Ce sera un pôle pour les cultures méditerranéennes, comme Tanger est déjà un pôle industriel et de transport maritime. 
Mais attention, la Fondation tient à ce qu’on dise «réouverture», plutôt que ouverture. Peut-être une façon de souligner la continuité historique des arts, en dépit des avatars de leur gestion.

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