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L'Edito

L'ami du rentier

Par L'Economiste| Edition N°:1025 Le 25/05/2001 | Partager

La desserte du centre-ville de Casablanca vers l'aéroport Mohammed V serait-elle une chasse gardée? Pas de doute. Le puissant lobbying d'exploitants de grands taxis (rien à voir avec les conducteurs, contrairement aux apparences) empêche l'introduction de tout nouvel opérateur sur cette liaison. L'ONCF (Office National des Chemins de Fer) aussi s'en serait mêlé, question de préserver le maigre remplissage de ses trains. S'il pouvait déjà commencer par harmoniser ses horaires avec le programme des compagnies aériennes! Cette manoeuvre d'obstruction aux règles élémentaires de la concurrence est appuyée par l'autorité de tutelle. Et c'est là où il y a scandale. Le Ministère du Transport et de la Marine Marchande tergiverse pour délivrer des autorisations aux promoteurs désirant introduire des navettes par autocar sur cet axe. Des demandes moisissent dans ses tiroirs depuis le début de l'année. Dans les plates-formes aéroportuaires en Europe, même plus petites que celle de Mohammed V, le train cohabite avec les taxis et les navettes d'autocars. Chaque personne choisit le mode de transport adapté à son portefeuille.Plutôt que de pousser à la concurrence et à l'amélioration du service, les pouvoirs publics encouragent des situations de rente. La première victime du duopole actuel à l'aéroport est bien entendu le consommateur (passager) à qui on ne laisse guère de choix. Que pèse-t-il face aux intérêts du lobbying des grands taxis? C'est une preuve de plus que les réseaux sont toujours capables de l'emporter sur les principes et la loi. Surtout lorsque l'Etat lui-même choisit de se placer ouvertement de leur côté en appliquant une libéralisation à plusieurs vitesses. Abashi SHAMAMBA

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