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L'Edito

Jeunes

Par Nadia SALAH| Edition N°:5168 Le 14/12/2017 | Partager
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Depuis le 24 octobre, il manque les têtes de trois ministères et d’un secrétariat d’Etat. Le chef de gouvernement avait annoncé se mettre immédiatement à la recomposition  de son équipe. Quarante-huit jours sont passés sans résultat.
Les amis du PJD font circuler la rumeur selon laquelle El Othmani aurait proposé ses ministres, qui n’auraient donc pas été acceptés par le Palais. Ce qu’a démenti le Secrétaire général du PJD.

La Constitution dit que le chef du gouvernement propose et que le Roi nomme les ministres.  Le premier propose mais n’impose pas  et rien n’oblige le Souverain à accepter ce qu’on lui  propose. C’est un système d’équilibres millimétrés,  dont il faut prendre grand soin car il correspond bien aux habitudes de la culture marocaine: un ensemble de petites touches apportées par les uns et les autres, en respectant les contributions de tous. Y compris les jeunes.

Certes, les «affaires courantes» des trois ministères et du secrétariat d’Etat sont gérées. Les enfants vont à l’école, les malades sont soignés, les logements se construisent et la formation professionnelle continue.

Il n’échappe à personne que les mœurs politiques étant ce qu’elles sont, avec des partis asservis aux ambitions de leurs apparatchiks, il n’est pas facile de fabriquer une équipe gouvernementale.  Et pour ceux qui ne sont pas dans des appareils politiciens, l’opinion publique a bien conscience qu’il est difficile de retrouver un Mohamed Hassad  capable de réhabiliter l’enseignement.
Mais on ne peut plus attendre.
L’actuel  intérim est insuffisant pour traiter ces domaines à fort impact humain.  Pour ces secteurs, plus que pour tout autre, les attentes sont  fortes, non seulement face à un rendu décevant d’aujourd’hui, mais surtout dans la nécessité de bâtir des stratégies puissantes.  
Les jeunes du Maroc méritent que toutes les forces soient tendues pour que s’arrête leur exclusion.

 

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