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    Jeunes

    Par L'Economiste| Edition N°:3589 Le 05/08/2011 | Partager

    La loi organique de la Chambre des représentants n’a pas fini de faire des vagues. La dernière en date concerne la liste nationale des femmes qui comprend, cette fois-ci, des jeunes. Officiellement, on cherche à les encourager car ces derniers, sans ce quota, n’ont aucune chance d’accéder au Parlement. Ils n’ont ni l’ancrage politique ni les moyens de faire une campagne électorale. En fait, deux raisons sont à la base de ce subit intérêt pour cette catégorie. D’abord, l’arrivée des jeunes a l’avantage d’élever le niveau des débats et d’animer l’hémicycle, plombé par un absentéisme endémique. On a vu comment des parlementaires expédient l’examen et le traitement de certains projets de loi majeurs pour le pays.
    Ensuite, cette initiative semble s’intégrer dans la mise en œuvre de la Constitution. Avec de nouvelles têtes au Parlement, on veut renvoyer une image positive à l’opinion publique. Ainsi, les citoyens pourront s’apercevoir que l’élite politique est en train de changer. Sauf qu’il faudra connaître les limites de cette politique de quotas. Hier, les femmes, aujourd’hui les jeunes. Et demain, quelle catégorie aura-t-elle son lot de sièges? Cette logique paraît anti-démocratique. Elle risque de vider le suffrage universel de sa substance.
    En fait, en optant pour cette formule, l’Intérieur a, par inadvertance, donné du fil à retordre aux partis. Le choix des jeunes pâtira du manque de transparence des politiques. Des dirigeants veulent déjà amender le texte pour fixer l’âge limite des jeunes à 40 ans au lieu de 35. A ce rythme, il ne faut pas s’étonner de les voir succomber à la tentation de caser leurs proches et autres affidés. Finalement, ce ne sera pas la première fois qu’on aura sabordé une bonne idée.

    Mohamed CHAOUI

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