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L'Edito

Je-m'en-foutisme

Par L'Economiste| Edition N°:1022 Le 22/05/2001 | Partager

Marrakech, sous la présidence de SM le Roi, accueille à nouveau cette semaine les hauts responsables politiques d'Afrique. Comme pour le Sommet des Premières Dames, ce sont les enfants malheureux qui sont au centre des travaux: les enfants esclaves, les enfants de la rue, les enfants handicapés, les enfants martyrs... Il n'y a guère de limite à l'imagination des adultes pour écraser les plus faibles.En passant par le coeur des Premières Dames, le Maroc ou plus exactement le Souverain du Maroc, tente de promouvoir un peu de sérieux face à l'enfance malheureuse. Mais le chemin sera long.Les ONG marocaines en savent quelque chose. Les deux chambres ont bien voté l'amendement fiscal permettant à certaines ONG (pas toutes!) de ne pas payer la TVA sur les dons qu'elles font aux enfants. Deux ans après, le scandale qui veut que l'Etat touche 20% sur les aides humanitaires dure toujours. Pis encore, ces ONG supplient la presse de ne pas en parler car elles redoutent les vengeances: les enfants en seraient les premières victimes après avoir dû donner à l'Etat un cinquième de ce qui devait leur revenir! Et pourtant, s'il y a autant d'enfants malheureux, d'enfants qui ne vont pas à l'école, d'enfants esclaves, c'est bien parce que les services publics n'ont pas fait leur travail. Et c'est encore eux qui touchent pourtant la plus grosse part des aides privées destinées aux enfants. Et que dire de ces gouverneurs (bien lire gouverneurs au pluriel!) qui, pour ne plus être critiqués par la presse, essaient de se débarrasser des enfants en détresse en les livrant à des associations, mais sans prévoir la moindre aide financière et sans se demander si les gaspillages dans leur préfecture n'auraient pas largement suffi à sauver ces petits?Ils sont là les scandales ordinaires de la négligence et du je-m'en-foutisme.Nadia SALAH

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