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    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:4905 Le 25/11/2016 | Partager
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    Aussi long que pour Youssoufi? Bien entendu, l’analyse souffrirait d’un énorme biais si elle se contente de comparer sans contextualiser les délais de constitution du gouvernement d’alternance et celui toujours en cours de l’équipe Benkirane. L’arrivée du premier a coïncidé avec une rupture politique historique où le résultat, plus que le temps, était un marqueur. Celle du second aurait dû être une simple formalité, 18 ans de maturité et de réformes ayant balisé le terrain. Ce dernier scénario est idéalisé pour l’heure.
    Dans ce qui s’apparente à une crise politique, tout le danger est de persister dans l’impuissance à agir face à un décalage entre l’aptitude à gouverner et le résultat des urnes. Le vainqueur brille des feux des espoirs de la démocratie participative mais nourrit en même temps les frayeurs de l’incompétence et des débordements populistes. Ce qui n’arrange pas les choses. Entendons-nous bien, il ne s’agit pas de revenir sur les acquis, de retirer la capacité de choisir des citoyens, mais plutôt de circonscrire les risques encourus à continuer de surfer sur une crise de vanité politique et d’orgueil mal placé. Même à prétendre à avoir la légitimité des urnes, il n’y a pas beaucoup d’alternatives. L’urgence exige des ouvertures où les distributions de portefeuilles privilégieraient les profils les plus expérimentés et les plus compétents dans des alliances pragmatiques de quête du résultat et non de clientélisme partisan. Une telle évolution suppose au préalable de s’inscrire dans une relation constructive, de contourner les écueils de la personnalité du chef de gouvernement, qui peut être parfois consensuel mais aussi très hégémonique.
    Au-delà, le plus important est de prendre de la hauteur, éviter que la logique de l’arithmétique électorale ne prenne le dessus sur le bon fonctionnement des institutions. Finir par admettre, dans l’intérêt du pays, en empruntant un holisme bien connu,  y compris en politique, à savoir que le tout est plus que la somme des parties.

     

     

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