×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Intégrales

Par L'Economiste| Edition N°:2860 Le 15/09/2008 | Partager

Les Intégrales de l’Investissement risquent d’être définitivement abandonnées. L’abandon de ce rendez-vous annuel fait sans doute suite au départ de Hassan Bernoussi, patron de la Direction des Investissements, intégrée récemment au ministère du Commerce et de l’Industrie, mais promise à devenir Agence.Certes, à l’origine, la manifestation était prévue pour 5 éditions. Mais les Intégrales se sont imposées comme un événement majeur: peut-on imaginer qu’il y avait tant de monde, que des PDG de premier plan les suivaient, assis sur les marches d’escalier de l’amphithéâtre?Ces rencontres étaient une manière intelligente de résoudre des problèmes insurmontables. Le budget de la Direction est beaucoup trop maigre pour envisager des opérations de relations publiques sur toute l’année. L’administration travaille toujours par «silos ministériels» jaloux de leur indépendance: les rassembler pendant deux jours en un même lieu, en face des investisseurs, permettait de surmonter les mille et une barrières que chaque «silo» s’emploie à lever devant les projets. Rassembler les investisseurs, c’est leur donner la possibilité de conclure entre eux des affaires et ils ne s’en privaient pas. Et puis, monter un événement tapageur et «pipolisé», c’est donner de la matière facile aux médias étrangers, une matière qui vient, autant que faire se peut, concurrencer les habituels reportages sur les riads de Marrakech, «l’immense misère et les harragas» ou sur la «domination des islamistes».Personne ne se méprend, les Intégrales, c’était beaucoup, beaucoup de travail, et encore plus d’énergies dépensées à convaincre les uns et les autres de donner aussi un coup de main. On comprend bien aussi que, la culture politique marocaine étant ce qu’elle est, la proximité du directeur des Investissements avec le Palais joue de manière non négligeable dans la mobilisation générale.L’abandon des Intégrales est une erreur; sans compter qu’il montre à tous que le Maroc manque de persévérance et n’a aucune suite dans les idées.Nadia SALAH

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]onomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc