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L'Edito

Innovation

Par L'Economiste| Edition N°:2479 Le 07/03/2007 | Partager

C’est incontestablement un des plus ambitieux chantiers que le Maroc ait jamais ouvert. La création d’un centre d’innovation technologique, à l’initiative du tandem Meziane Belfqih/Benmokhtar, que nous relations dans notre édition du 5 mars, ouvre d’immenses perspectives. L’on passe enfin de la parole aux actes pour créer ce qui devrait être (ou du moins ce qu’on souhaite être) le big-bang de la recherche. On peut y voir une opportunité sans précédent de provoquer le déclic. Il n’est pas de grande nation qui ne soit d’abord industrielle, c’est-à-dire qui ne dispose d’un terreau d’entreprises innovantes maîtrisant les technologies de pointe. Surfons sur cette lapalissade: la recherche est au cœur du processus de développement. Et, à ne pas en douter, l’augmentation du potentiel de croissance passe inexorablement par l’innovation. Plus concrètement, ce ne sont pas les compétences qui manquent. Combien parmi nous ont entendu parler de Protenia, cette jeune PME qui investit le créneau des biotechnologies, savent que le Maroc revendique des ambitions dans les nanotechnologies, savent encore qu’il existe des filières d’excellence qui ne demandent qu’à être mises à contribution. Bien entendu, créer une structure physique ne suffit pas. Il faut aussi et surtout raisonner marché, créer des produits, inventer des réponses aux besoins de consommateurs sans cesse plus exigeants. Tel est le socle de l’économie, et elle a besoin pour cela de chercheurs et d’ingénieurs. En ce sens, il faut se réjouir des efforts faits, ici et là, comme cela a été le cas ce week-end à Marrakech pour renouveler la prise de conscience de l’importance autour des sciences et des métiers d’ingénieur. Mais le consensus n’est pas le point fort du monde académique; il faut aussi anticiper les petites embûches. Dépasser les querelles de clocher, les questions d’ego, les anciennes rancunes. Fédérer toute la matière grise, bonne à prendre, qu’elle soit universitaire, «pontiste» ou écoles marocaines. C’est cela aussi l’innovation.Mohamed Benabid

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