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    Injustices

    Par L'Economiste| Edition N°:2688 Le 08/01/2008 | Partager

    Une étude du FMI vient confirmer des travaux de l’OCDE, l’organisation regroupant les pays les plus industrialisés (cf. L’Economiste du lundi 7 janvier). Ces deux investigations étayent une observation courante au Maroc. Cependant, on ne prend pas garde aux implications. L’étude du FMI dit que le principal facteur d’inégalité entre les gens, c’est la compétence et particulièrement la compétence face aux nouveaux métiers. L’étude observe que la mondialisation commerciale est plutôt favorable à la réduction des inégalités, que la mondialisation financière est plutôt neutre, voire négative, alors que la compétence, elle, détermine des inégalités plus grandes que celles qu’on a vues par le passé.Au Maroc, quand on est analphabète, il est très difficile de s’insérer. Ce n’est pas un hasard si plus de la moitié des chômeurs sont analphabètes et ce n’est pas un hasard non plus si tout le monde s’occupe des diplômés chômeurs, quand les analphabètes chômeurs n’intéressent personne! Ils sont repoussés sur le bas côté de la vie, victimes de l’inégalité absolue face aux compétences nécessaires pour gagner sa vie.Ce n’est là qu’une facette de l’inégalité par les compétences, la plus irréversible, certes, mais elle n’est pas la seule. Il y a tous ceux qui sont allés à l’école, qui ont obtenu leurs diplômes, et qui cependant sont décalés face au monde contemporain. Tous les recruteurs publics comme privés en ont reçu de ces jeunes qui croient que leur formation a de la valeur alors qu’elle est creuse et inefficace face aux besoins du monde du travail contemporain. On le voit tout de suite: bien peu d’entre eux arriveront avec leurs propres forces à surmonter leur handicap. Quelle injustice! Avoir bien travaillé à l’école et à l’université, pendant tant d’années, pour ce si piètre résultat, pour cet avenir qui, en réalité, est perdu d’avance, parce que l’enseignement n’a transmis aucune des compétences indispensables aujourd’hui.Nadia SALAH

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