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L'Edito

Info et consensus

Par Nadia SALAH| Edition N°:5361 Le 01/10/2018 | Partager
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Ceux qui sont allés à l’Université d’été de la CGEM n’ont pas perdu leur temps. Vraiment pas. Y compris pour l’étrange position politique de Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, du Commerce, etc., qui a accusé la presse, les promoteurs immobiliers -dont il est-, les associations professionnelles et même le philosophe Ali Benmakhlouf de créer la sinistrose au Maroc (sic!). 

Pour autant que l’on puisse juger, (ce ministère refusant toute reddition publique des comptes, même ceux demandés par la Banque mondiale), ce genre de doctrine n’affecte pas vraiment son travail. Donc passons.

Pour le reste, même ses ennemis reconnaissent que Salaheddine Mezouar, le nouveau président de la CGEM,  a eu une excellente idée. Il a ses carnets d’adresses ministériels (trois mandats différents, dont un à l’Industrie avec Jettou) au service de ses pairs. Il a rénové les équipes de la confédération, en donnant du travail à de jeunes entrepreneurs, enchantés de la confiance qui leur est faite: on regardera leurs résultats, avec sympathie mais sans naïveté.

Pourtant, ce n’est pas là le plus intéressant. On se souvient des débats lors des élections: un homme politique, Mezouar, contre un homme de l’entreprise, Marrakchi. Avec trois mois de recul, il apparaît que mot «politique» devait être compris comme «fabrication de vision économique» (et non pas «compétition partisane»). Ce qui n’est pas du luxe au Maroc: le PJD n’a pas l’air de savoir ce que c’est; quant au RNI, à part l’agriculture, il n’est pas au rendez-vous.

Dans ce paysage désertique du point de vue conceptuel, il est essentiel d’avoir des lieux de réflexion, de discussions. Il s’agit d’abord d’échanger et évaluer les informations quand le monde politicien vote loi sur loi pour en écarter les citoyens. Ensuite cette rencontre sert aussi à créer des consensus, sans lesquels le Maroc ne sait pas avancer.

 

 

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