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L'Edito

Incendie

Par Nadia SALAH| Edition N°:4775 Le 18/05/2016 | Partager
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On ne compte plus les échecs du dialogue social.  Cette affaire n’a plus ni queue ni tête. En fait de dialogue social, il ne s’agit pas du tout de fixer avec les syndicats une vision du management des ressources humaines, au service du développement du pays.
Il y a une petite décennie que tout ceci n’existe plus. A la place, il ne reste plus qu’une seule question: comment se sortir de ce bourbier des retraites de fonctionnaires?  Un bourbier va «plumer» d’un même mouvement les retraités du privé et les fonctionnaires cotisants. Et comme si ce n’était pas suffisant, les retraites publiques sont bien parties pour ruiner l’Etat lui-même. Comme si l’Etat marocain n’avait pas assez de problèmes financiers après ces années de gestion politicienne  des finances publiques!
Rappelons que la Cour des comptes a malheureusement été sans ambiguïté en témoignant devant les élus: l’endettement public dépasse les 80% du PIB (au lieu des 60% ressassés par le gouvernement et ses fonctionnaires trop disciplinés).
Si on compte les impayés divers, les retards, les cadeaux fiscaux faits à la Samir et à d’autres clientèles peut-être, la dette bondirait-elle au-delà de 100% du PIB? Quoi qu’il en soit nous sommes devant une catastrophe sociale et politique. Il faudra des années pour remonter la pente.
Sans se moquer ouvertement des citoyens, qui oserait  encore parler de dialogue social, dans de telles conditions? C’est un luxe que l’on ne peut plus se permettre.
Les chiffres sont incontournables: les deux alliances politiques, celle autour de l’Istiqlal puis celle autour du PJD, n’ont rien fait pour obtenir leur certificat de bonne gouvernance. Au contraire.
La maison brûle, et les responsables politiques et syndicaux ne sont occupés qu’à perdre du temps.

 

 

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