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    Par L'Economiste| Edition N°:3049 Le 18/06/2009 | Partager

    La crise n’est pas seulement celle de l’économie mais aussi celle des comportements. Appliqué à Marrakech, ce constat trouve tout son sens. Voilà une ville qui a connu des années fastes, une croissance fulgurante mais où il y a eu un aveuglement collectif sur un certain nombre de signaux d’alerte. Une première erreur a été de considérer que la demande se maintiendrait selon un processus immuable. Une autre, de concentrer le risque sur le moteur tourisme. Une autre encore, de manquer de discernement sur les règles de mise à niveau et de bonne gouvernance qui vous accule à une restructuration continue. Il y a deux manières de procéder dans ce genre de situation: soit subir en espérant que les vents de la conjoncture redeviennent favorables assez rapidement, soit se prendre en main et considérer que les turbulences actuelles sont une bonne occasion pour faire passer les réformes. La première option, passive, est sans doute la plus risquée. Personne ne peut en effet connaître avec exactitude ce que l’avenir pourrait apporter, ni l’ampleur de la crise. Pas de visibilité pour le tourisme sur les délais de reprise. Ni pour l’immobilier non plus, un marché où il y a beaucoup de bluff et où les seules certitudes en matière de prévision sont celles du passé. La seconde alternative a l’avantage de pousser la ville à transversaliser ses gisements de richesse. Il n’est pas concevable de se satisfaire d’une situation où l’unique activité à rayonner soit le tourisme. La crise actuelle renforce ce devoir d’impertinence.Certes il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Ces urgences ne doivent pas nous faire oublier le succès des années passées. Réajuster le produit Marrakech sans doute mais veiller à ne pas enrayer la formidable machine à recettes qu’a été la ville pendant des années. Mohamed Benabid

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