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L'Edito

Images

Par L'Economiste| Edition N°:2252 Le 10/04/2006 | Partager

Moteur! Ça tourne pour les nouvelles radios et télés. Des privés marocains vont enfin disposer de la liberté de produire et diffuser du son et des images. Enfin, car des compétences attendent depuis plus de 10 ans. Les technologies de l’information avaient rendu les projets viables, mais le politique était frileux, et le législateur bien lent. En fait, la libéralisation de l’audiovisuel n’a pas été choisie, elle s’est imposée par la force de la parabole et, bientôt, de l’ADSL. Aujourd’hui, le paysage audiovisuel ne se libère pas; il était déjà libéré… mais aux seuls étrangers: les Marocains étaient libres de recevoir, mais pas d’émettre. En bons économistes, nous dirons qu’ils étaient libres de consommer, mais pas de produire. C’était le seul secteur où les importations étaient… protégées contre la production nationale.Avec ces nouvelles chaînes, le public, qui n’est pas dupe, espère une rupture véritable. Les nouveaux opérateurs ont déjà tout le mérite d’investir sur un marché saturé, car le temps a été donné au secteur public, TVM, 2M, et à Médi 1, tous politiquement corrects, d’occuper le terrain. Il appartient donc à la HACA de réguler, de rééquilibrer, pour éviter les abus de position dominante, et rester dans l’esprit d’une véritable libéralisation. Alors, comme pour les télécoms, les nouveaux opérateurs feront exploser une nouvelle activité économique, qui transformera notre société. Avec de l’information de proximité, des émissions sur le vécu quotidien, de la musique… ces chaînes diffuseront une nouvelle liberté, accompagneront les Marocains qui construisent leur vie et leur bonheur.Si c’était une libéralisation de façade, un gage de démocratie donné au monde, ce serait des images pour l’image. Avec un contrôle tatillon, la traque au politiquement et socialement correct, ces chaînes s’enfermeraient, comme leurs aînées, dans un style officiel, qui refroidirait le public. Ce serait dommage et après «moteur», viendrait rapidement: «coupez». Khalid BELYAZID

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