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Par L'Economiste| Edition N°:3180 Le 29/12/2009 | Partager

L’accalmie aura été de courte durée. Le mouvement de résistance pour le Code de la route est relancé avec, semble-t-il, autant d’entrain qu’avant. Ces manoeuvres ne font aujourd’hui que diluer la visibilité d’agenda sur l’un des projets, pourtant les plus attendus par la population marocaine. Pour l’une des dispositions décisives du texte, le niveau des amendes, il n’y a toujours pas d’accord. Pas étonnant lorsqu’il faut négocier avec pas moins de 60 syndicats et organisations professionnelles (un record dans les annales marocaines). Le gouvernement s’en remet aujourd’hui à la commission des Finances à la Chambre des conseillers qui devrait trancher… espérons-le, rapidement. Malgré quelques avancées, les résistances dénotent d’un manque total de compréhension des enjeux.Les premiers atermoiements avaient déjà révélé au grand jour la faible sensibilité des parlementaires sur les questions de sécurité routière. Et il est à craindre qu’ils ne le soient toujours pas pour le second round. «L’opposition» pourrait en effet chercher d’autres prétextes pour donner un nouveau coup de frein. Il est inquiétant que ne soit pas fait le rapprochement entre le déficit de sanctions aux infractions de la route et le bilan désastreux des accidents. Ce qui relève d’une grande irresponsabilité face aux risques. Le projet de code de la route a passé à la Moulinette l’ensemble des détails qui pouvaient enfin marquer une rupture. Car il y en a. Certes, l’on peut être déçus par certaines dispositions dont le risque, du moins s’il n’est pas prévu de dispositif d’accompagnement, est de réduire l’efficacité. Mais a contrario certaines mesures, telles que les sanctions en cas d’accident, ne doivent en aucun cas être vidées de leur substance. Le plus dur reste à faire. Le Parlement est donc devant une responsabilité historique.Mohamed Benabid

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