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    Haine

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5814 Le 29/07/2020 | Partager
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    L'Etat n’a pas à menacer les gens, fusse par la plume du ministère de l’Intérieur, dont les communiqués sont des exemples de confusion. L’Etat n’a pas à appliquer des punitions collectives. S’il respectait l’état de droit, s’il avait compris ce que sont les droits de l’Homme, s’il avait le sens démocratique, le ministère de la Santé n’aurait pas agi comme il l’a fait. Même dans les années de plomb, il n’y avait pas de punition collective. C’est dire.
    L’incompétence gouvernementale est devenue facteur de trouble. Et ce au moment où le virus galope toujours plus vite. Le comportement du coronavirus est particulièrement inquiétant.  Mais peut-on punir indistinctement 35 millions de personnes? Peut-on provoquer encore plus de difficultés? On sait par trois enquêtes différentes (L’Economiste-Sunergia, CGEM et HCP) que les travailleurs indépendants et les familles pauvres sont les plus touchées: leurs revenus ont chuté jusqu’à 70%. Ce n’est pas rien.
    Comment choisir entre un risque mortel et un effondrement des situations sociales? Cette question n’a pas de réponse ni pour la morale, ni pour l’éthique et encore moins pour le droit.
    Ce n’est pas la bonne question. Il n’y a pas «un citoyen en général». Il y a des comportements de certains citoyens en particulier. Automatiquement, on débouche alors sur la communication, qui doit cibler la responsabilité personnelle. Les Marocains sont des personnes intelligentes liées entre elles par leur nationalité, leur foi, leur intérêt…
    Le gouvernement, à commencer par le chef d’équipe, est face à ses propres incompétences sanitaire, technique, politique et sociale. Il entraîne le Maroc dans le chaos. Il réinvente la haine sociale qui avait disparu de mars à juin 2020. Pendant ce temps, le virus bondit.

     

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