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L'Edito

Grand écart

Par L'Economiste| Edition N°:2058 Le 06/07/2005 | Partager

Le spectacle auquel sont confrontés les touristes et les hommes d’affaires à leur descente à l’aéroport Mohamed V est indigne des objectifs que s’est fixés le Maroc dans son plan de développement stratégique du tourisme. Il sape surtout les efforts de promotion de l’investissement que déploient les pouvoirs publics. Malgré la volonté de l’ONCF d’améliorer les fréquences du train, le principal aéroport du Royaume souffre d’un grave problème de connexion avec le centre-ville. Demandez aux personnes qui débarquent après le dernier train de la soirée ce qu’elles endurent. Dans n’importe quel aéroport méditerranéen (pour rester dans la zone de nos concurrents), la disponibilité du transport est un service minimum. A sa descente d’avion, le touriste choisit le moyen qui est à la portée de sa bourse: car, train ou taxi. Pourquoi le transfert au centre-ville, un service banal à Istanbul, Malaga, Athènes ou Tunis, serait-il d’une telle complexité à Casablanca? Tout le mystère est là. Une destination qui aspire à attirer 10 millions de touristes se doit d’assurer ce minimum.Que constate-t-on à l’aéroport Mohamed V? Les chauffeurs de grands taxis, assurés sans doute de la protection d’un parapluie, y font régner leur loi par des pratiques presque “mafieuses”. Cela va de l’intimidation de la concurrence -certains hôtels ont été contraints de rappeler des limousines affectées à la clientèle VIP- à la pratique des prix variant selon l’humeur et le client. Et ça, tout le monde le sait et personne n’ose s’attaquer au lobby des grands taxis. Or, c’est davantage sur ces “petits” détails que se gagne la bataille de la compétition que dans les grosses campagnes de promotion. L’écart entre la promesse de la pub et la réalité peut nous coûter très cher. Et pas seulement en touristes et en investissements. Plus grave, en emplois aussi.Abashi SHAMAMBA

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