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    Par L'Economiste| Edition N°:2033 Le 01/06/2005 | Partager

    Selon une étude confidentielle réalisée par les experts de la Banque Mondiale, les coûts logistiques globaux représentent au minimum 25% de la valeur ajoutée créée au Maroc. Dans certains cas, cette proportion peut aller jusqu’à 60%. Cela équivaut à 20% du produit intérieur brut. Toujours selon cette même étude, la réputation du Maroc en matière logistique est faible. Dans l’indice qui reflète l’opinion des opérateurs internationaux, nous sommes classés 64e derrière l’Egypte et les pays d’Asie centrale et au même niveau que plusieurs pays d’Afrique subsaharienne.Le travail à faire est donc colossal. Pour améliorer notre compétitivité, l’optimisation des coûts de la chaîne logistique au sens global, est donc une nécessité absolue. Il faut espérer que la dynamique actuelle lancée par l’industrie des produits de grande consommation et la distribution moderne se propage dans le reste du tissu économique. Mais ce mouvement se heurte à la défaillance totale d’un maillon important de la chaîne logistique, à savoir le transport des marchandises. Avec une offre largement contrôlée par des petites unités non structurées et au parc vétuste, le fret routier est un véritable boulet pour la compétitivité de nos entreprises. A l’intérieur comme pour les opérations à l’export d’ailleurs.Mais il apparaît par ailleurs que la compétitivité extérieure de l’économie est plombée par ses ports, ou du moins une organisation défaillante. Les frais portuaires au Maroc figurent parmi les plus élevés de la Méditerranée avec mention spéciale pour Casablanca, qui est sur ce plan, le port le plus cher de la région. Voilà pourquoi la réforme portuaire engagée par le gouvernement doit être accélérée, quitte à en découdre avec les lobbies qui tentent de la saboter. Il y va de l’intérêt de toute la collectivité.Abashi SHAMAMBA

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