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L'Edito

Fossoyeurs

Par L'Economiste| Edition N°:999 Le 18/04/2001 | Partager

Le textile va toujours mal. Il va même très mal. Euro, surenchère du dirham, concurrence étrangère, le trio infernal a fini par mettre à mal bien des entreprises de ce secteur stratégique. Pour faire monter encore la tension, le social s'est mis à chauffer. Grèves, sit-in et occupations d'usine se sont multipliés. Le malaise est donc installé et l'espoir bien effiloché.A qui faut-il jeter la pierre? Aux politiques? Aux chefs d'entreprise? Les textiliens crient à l'incompréhension et leur seul souhait est de stopper les dégâts. Le gouvernement promet dans les réunions officielles et est ensuite hors zone. Alors, les opérateurs laissent leurs messages dans la boîte vocale. Face à ce mutisme et aux promesses vaines d'un plan de sauvetage pour fin mars, les professionnels envisagent de réagir.Le président de la CGEM l'a déclaré dans un entretien accordé à L'Economiste: la seule mesure qui puisse sauver les secteurs exportateurs est le rétablissement d'une vraie valeur du dirham. Toutes les autres dispositions ne seront que des «mesurettes».Mais cette situation que vivent ces secteurs n'est pas imputable uniquement aux facteurs externes. Beaucoup d'entreprises ne sont pas structurées, d'autres travaillent au noir et ne sont pas au rendez-vous de la mondialisation. Tous les différents mouvements des multinationales au Maroc sont là pour rappeler qu'il est temps de se mettre à niveau, de tailler dans le management et de faire des coupes entre le discours et la pratique. Mais pas grand-chose a été réalisé. La mise à niveau doit-elle être enterrée? Si c'est le cas, les fossoyeurs sont déjà là.Meriem OUDGHIRI

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