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L'Edito

Formation

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5364 Le 04/10/2018 | Partager
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Tout ne s’est pas passé comme prévu. Dans les ambitions affichées par différents gouvernements sur la formation professionnelle, il y avait des chiffres, beaucoup de chiffres.

Ceux du nombre de lauréats inscrits, formés ou à former, ceux aussi des fonds mobilisés. C’est le fameux vernis des tableaux de bord et autres indicateurs de pilotage annoncés pompeusement dans les présentations officielles mais qui ne cadrent pas toujours avec la réalité.

Il y avait aussi des promesses de réformes demandées par les entreprises, depuis une dizaine d’années au moins, mais jamais concrétisées. Pendant ce temps, les compteurs continuaient de tourner.

D’abord ceux d’un système de formation professionnelle, critiqué à la fois pour sa lourdeur, son inefficacité et son coût. Ensuite, celui d’une compétitivité mise à mal par l’inadéquation formation/emploi à une époque où les compétences et les diplômes se périment rapidement. 

Même s’il serait illusoire de voir en la formation professionnelle un remède à toute épreuve permettant de corriger l’ensemble des dysfonctionnements du marché de l’emploi, nous en sommes presque arrivés à la situation où les entreprises n’étaient même plus certaines de leurs besoins, hésitaient à recruter, à investir, à grandir.

Le déficit de compétences n’était plus seulement une crise de la formation mais devenait désormais un grave problème économique. Au point d’inquiéter la CGEM, qui se fend d’un diagnostic très irrité à la fois pour dénoncer le retard et pour crever l’abcès de ce qui était devenu désormais le fiasco de la formation professionnelle.

Aujourd’hui les lignes bougent. Et soyons lucides, sans l’impulsion royale, les entreprises n’auraient guère été rassurées sur la portée du chantier qui vient d’être ouvert.

 

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