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L'Edito

Force

Par L'Economiste| Edition N°:2266 Le 02/05/2006 | Partager

Avec l’officialisation de la candidature de Moulay Hafid Elalamy, la campagne électorale pour la présidence de la CGEM est lancée: il est le premier à se déclarer officiellement. On attend aussi les candidatures de Bouchaïb Benhamida, Majid Joundy, Kamil Benjelloun... Mais il est possible que l’attente se résume à la candidature du président de la Fédération nationale du BTP, ce qui serait dommage pour le patronat et pour l’économie marocaine.En effet, la règle est constante: une compétition forte donne un président fort. La force de la compétition signifie que la CGEM compte et, plus elle pèse, plus elle influence les décisions de politique économique et sociale du pays. C’est logique et c’est incontournable.Or l’époque veut une CGEM forte: l’économie entre dans l’application des accords de libre-échange, il faut relever le niveau technique et marketing de la production nationale… En un mot, c’est l’ouverture où il faut vivre le business au Maroc comme on le vit n’importe où ailleurs. Une évolution radicale.Or, valeur aujourd’hui, on ne peut pas (encore?) compter sur les partis politiques pour penser les changements économiques et sociaux. La haute fonction publique qui, durant des décennies, avait pris en charge l’élaboration des visions n’est plus au rendez-vous: le rôle de l’Etat a changé. Ce qui veut dire qu’il y a une place à occuper. Ou, plus exactement, une place qu’il ne faut plus laisser vide car cette vacuité est justement à l’origine du sentiment de flou dont se plaignent les entreprises et ce au pire moment de leur vie, puisque c’est celui de l’évolution la plus radicale. S’il ne faut pas attendre de l’Etat qu’il travaille à la place des entreprises, en revanche, c’est à la CGEM, à son président, d’avoir l’imagination, la force et le savoir-faire pour que la vision des entreprises, comme dans le cas des contrats-programmes sectoriels, devienne celle de l’Etat et du pays.Nadia SALAH

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