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Mobilité urbaine: L’Institut CDG plaide pour un meilleur maillage territorial

Par L'Economiste| Le 06/12/2020 - 10:35 | Partager
Mobilité urbaine: L’Institut CDG plaide pour un meilleur maillage territorial

Avec l’augmentation de la population, la mobilité prend de plus en plus d’importance dans les villes, conditionnant l’accès au logement, à la santé, au travail, à la culture, à l'éducation et aux loisirs. Cette question constitue d’ailleurs un élément essentiel de nombreuses politiques publiques, notamment pour les grandes métropoles. Au Maroc, 63,4% de la population résident dans les villes. "Cette expansion importante des aires urbaines met plus de pression sur la mobilité et la nécessité de développer une mobilité durable pour répondre aux dynamiques urbaines", souligne Loubna Boutaleb, DG de la Société du Tramway de Rabat-Salé, qui s’exprimait lors d’un wébinaire de l’Institut CDG sur la problématique de la mobilité urbaine.

Cette rencontre a permis de se pencher sur cette problématique et d’évoquer quelques pistes de solution. Pour Thierry Mallet, PDG du Groupe Transdev, "le transport public a un rôle essentiel à jouer d’abord sur le plan social, sur le plan de la fracture territoriale, de l’équité sociale et finalement écologique". L’accent doit en ce sens être mis sur trois grandes priorités portant sur une meilleure desserte de tous les territoires (urbains, zones périurbaines et rurales), à travers le développement de solutions périphériques telles que les parkings relais, les bus à haut niveau de service, l’inter modalité…. Il s’agit aussi de miser sur la digitalisation, le numérique ainsi que l’écologique. A ce titre, Kawtar Benabdelaziz a plaidé pour une révision des modes de déplacement en prenant en compte les questions climatiques.

Selon les chiffres officiels avancés par la conseillère technique en Transport et Climat à de la GIZ au Maroc, le secteur du transport au Maroc est dépendant à 99% des énergies fossiles, constituant ainsi le premier consommateur de l’énergie finale à hauteur de 38% et le deuxième émetteur des émissions de CO2 à environ 31%. Il urge donc d’opter pour un système de transport plus durable. Sur ce volet, Zakaria Naimi, directeur Green Energy Park "by IRESEN et UM6P" a cité en exemple la voiture électrique. Toutefois, son coût élevé reste un grand frein pour être adoptée. Pour inverser la tendance, Naimi a appelé à l’amélioration du cycle de vie des batteries, de stockage, la réduction de leur taille, leur poids et leur coût. Ce sont "les éléments essentiels pour pouvoir justement commercialiser cette voiture à large échelle au niveau national", a-t-il souligné.

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