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    Meurtres d'Imlil: La partie civile pointe des "défaillances" des services de l’Etat

    Par L'Economiste| Le 27/06/2019 - 17:08 | Partager
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    Les avocats représentant la famille de Louisa Vesterager Jespersen, partie civile dans le procès des meurtriers des deux touristes scandinaves à Imlil, ont estimé jeudi que l'organisation du double-assassinat a été favorisée par des "défaillances" au niveau des services de l'Etat. Me Khaled El Fataoui a ainsi indiqué que le cerveau présumé du groupe, Abdessamad Ejjoud, déjà condamné pour une affaire mineure de terrorisme, a "épousé les idéaux jihadistes en prison", "bénéficié d'une remise de peine" et réuni à Marrakech des "frères" rencontrés en détention ou dans son quartier, sans être jamais inquiété par les autorités.

    L’autre avocat, Me Houssine Rajji a, de son côté, mis en cause le cheikh Mohamed al-Maghraoui qui dirigeait des écoles coraniques ayant hébergé des réunions du groupe, affirmant que ces écoles sont "des partenaires des criminels". La partie civile avait d’ailleurs demandé à ce que le cheikh et l’ex-ministre de la Justice, Mustapha Ramid, qui avait autorisé la réouverture des écoles en 2012, soient appelés à la barre. Une demande rejetée.

    Au total, 24 accusés sont soupçonnés d'être liés directement ou indirectement au double meurtre, dont un Hispano-suisse, Kevin Zolller Guervos.

     

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