×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Flash

    Croissance: le FMI table sur 2,8% pour le Maroc

    Par L'Economiste| Le 08/11/2019 - 11:01 | Partager
    Croissance: le FMI table sur 2,8% pour le Maroc

    La croissance économique du Maroc devrait atteindre 2,8% en 2019 du fait d'une contraction de la production agricole et d'une reprise modérée de l'activité hors agriculture a indiqué Nicolas Blancher, le Chef de l'équipe du Fonds monétaire international (FMI) qui a effectué du 29 octobre au 7 novembre 2019 une mission dans le Royaume axée sur la deuxième revue de l’accord au titre de la ligne de précaution et de liquidité (LPL).

    Globalement, la politique économique est saine et les fondamentaux économiques du Maroc sont solides, a souligné Blancher, relevant que la politique et les résultats macroéconomiques du Maroc restent solides, en dépit de la volatilité de la production céréalière, de la faible croissance des principaux partenaires commerciaux du pays et des risques externes élevés.

    Selon les projections du FMI, l’inflation ralentirait à 0,4 % et le déficit budgétaire pour 2019 devrait atteindre 4% du PIB, en raison d’une hausse des dépenses en capital plus importante que celles des recettes. Notant que le chômage s'est établi à 9,4% au troisième trimestre de 2019 et le taux d’activité à 44,9%.

    Dans ce contexte, le déficit des transactions extérieures courantes devrait se réduire à environ 5,1% du PIB en 2019 et les réserves internationales brutes devraient atteindre 25,5 milliards de dollars à fin 2019, soit environ 5,2 mois d’importations. Il a en outre assuré que le Maroc s'engage également sur les voies de l’optimisation de la gestion des actifs publics, la poursuite de la rationalisation des dépenses de fonctionnement et le renforcement de l’efficacité des dépenses d’investissement, ajoutant que ces efforts permettront accroître l’espace budgétaire nécessaire pour l’investissement public et les programmes sociaux afin de réduire la dette publique à 60% du PIB à moyen terme.

    Le conseil d'administration du FMI a approuvé l’accord LPL en faveur du Maroc pour un montant de 2,15 milliards de DTS (environ 3 milliards de dollars) en décembre 2018. Les autorités marocaine n’ont effectué aucun tirage à ce titre et ont l’intention de continuer de considérer cet accord comme un accord de précaution.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc