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L'Edito

Festivals

Par L'Economiste| Edition N°:3324 Le 21/07/2010 | Partager

IL ne faut pas poser les problèmes à l’envers et, à partir de là, se mettre à démolir ce qu’on a mis des années à construire.Il en a fallu du temps et du décrassage de neurones pour que les Marocains s’engagent publiquement et en sécurité dans la joie et le ravissement de la fête. Et en plus, quand on voit un PJD qui a bien retourné sa veste sur la question, il importe de ne pas décourager ces si bonnes dispositions.Maintenant, un nouveau problème est apparu: le nombre et la vigueur des festivals les rendent difficiles à financer simplement avec des sponsors. Le sponsoring est une relation commerciale. Le faire glisser soit vers la charité, soit vers le racket, c’est à n’en pas douter faire fuir les annonceurs, lesquels donneront peut-être encore, mais cesseraient de s’investir réellement. La relation commerciale a le mérite d’être claire et exigeante, mais elle a le défaut de sa qualité: elle est génétiquement portée à la concentration. Et comme toujours en économie, tenter de la contraindre, c’est la faire fuir.On est donc obligé d’aller chercher les solutions ailleurs. L’objectif est d’abaisser, avec des fonds alternatifs, le point de rentabilité. Le modèle est connu. C’est le même, par exemple, pour installer les énergies alternatives. Tout seul, le marché ne fera pas grand-chose. Cependant, il se précipite quand il voit que les Etats soutiennent les projets pour faire baisser le seuil de rentabilité.Une fois ce principe posé, le plus difficile reste à faire. La question suivante est, en effet, de fixer des références claires, transparentes, rationnelles. Ces références détermineront les niveaux d’appui des divers intervenants publics. Des références objectives, consensuelles et durables… exactement ce que l’on n’aime pas au Maroc. Pourtant, il n’y a pas le choix, sinon l’avancée des festivals se perdra dans les hargnes et les tracas. Ce qui serait une forme de catastrophe.Nadia SALAH

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