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L'Edito

Ferveur

Par L'Economiste| Edition N°:3366 Le 21/09/2010 | Partager

LE rêve des opposants au projet du code de la route a fait pschitt. En quelques jours seulement, le rapport de force a basculé mais pas dans le sens où l’attendaient les syndicats qui avaient appelé à une grève pour hier. Il n’est pas exagéré d’affirmer que l’opinion suivait ces rebondissements avec anxiété.Il ne faudrait cependant pas accorder à cet échec plus d’importance qu’il n’en a. La majorité des fronts syndicaux radicalisés de 2009 n’était pas de la partie cette fois-ci. L’on s’en souvient, beaucoup de ces organisations, dont la raison d’être historique avait été d’opposer une résistance sans faille au projet dans sa version initiale, ont fini par ratifier le texte. Même si au passage le risque était non seulement de perdre le pouvoir mais une bonne partie de leurs fonds de commerce: ils avaient d’ailleurs été créés pour et par le code de la route. Oui, difficile de ne pas être d’accord avec les enjeux identifiés. Car dans dix ans ce sera pire si rien ne change. Maintenant, en dépit des assurances, le risque d’application n’est pas encore levé, du moins pas à court terme. S’il y a un risque, il réside dans l’incapacité de la gouvernance locale à mener les réformes nécessaires. Combien avons-nous remarqué de villes officiellement mobilisées pour ce qui sera sans doute l’un des plus grands chantiers du pays? Pas grand monde.La communication institutionnelle est concentrée exclusivement au niveau central alors que de nombreuses collectivités locales donnent l’impression de ne guère s’en soucier. A la limite, la nouvelle trame juridique a ceci de bien c’est qu’elle devrait objectivement mettre fin à une certaine hypocrisie. Ces villes n’avaient pas besoin d’un prétexte pour mettre à niveau la signalisation, la voirie. Mais lorsqu’elles l’ont, elles n’y vont pas avec ferveur.Mohamed BENABID

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