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L'Edito

Fausse ordonnance

Par L'Economiste| Edition N°:3434 Le 29/12/2010 | Partager

Au fur et à mesure que l’on s’approche de l’échéance de la suppression des tarifs douaniers avec l’Europe et la vitesse de croisière des accords de libre-échange signés par le Maroc, des groupes de pression montent au créneau pour demander au gouvernement des mesures de protection. Des dispositions exceptionnelles qui, faut-il le rappeler, ne peuvent être déployées qu’en cas de graves menaces sur les comptes extérieurs et l’industrie locale. Depuis trois ans, l’on assiste en effet de la part de plusieurs filières industrielles à des demandes récurrentes de «mesures de sauvegarde». Moins apparent aussi, le chantage à l’emploi qui se greffe à ces revendications. Bien sûr qu’il existe encore des zones d’ombre sur les règles d’origine, qu’il y a des doutes sur la manière dont les Etats signataires de l’Accord Quadra appliquent ces règles, mais les engagements internationaux du pays ne peuvent être mis en équation. Les arguments de ces opérateurs? Sous-facturation à l’import, détournement des règles d’origine, contrebande et donc, concurrence déloyale. Tout cela est une réalité, mais cela ne doit pas faire oublier la principale source de leurs difficultés. Tous ceux qui appellent aujourd’hui à l’aide n’ont pas su ou pu mener leur processus de mise à niveau. C’est cela l’explication de leurs déboires. La collectivité ne peut donc pas assumer ce qui relève avant tout de leur responsabilité. La protection douanière ne doit pas servir de bouclier à ceux qui veulent se mettre à l’abri de la compétition ou s’aménager des rentes de situation. Eriger des barrières douanières dans ce cas, équivaudrait à prescrire une mauvaise ordonnance médicale. On sait d’ailleurs ce qu’il en est advenu des secteurs surprotégés. Abashi SHAMAMBA

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