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L'Edito

Evolution

Par L'Economiste| Edition N°:2676 Le 19/12/2007 | Partager

Le succès des produits d’épargne-retraite commercialisés dans les réseaux bancaires traduit une évolution majeure dans le comportement des ménages. Malgré des ratés, voire des flottements sur la qualité de service, les produits d’épargne longue connaissent une croissance sans précédent. La lisibilité du régime fiscal et, accessoirement, la simplification de la paperasse exigée par le fisc ont, semble-t-il, eu de l’impact. Sur le plan économique, le développement des retraites complémentaires est une bonne nouvelle, car il s’agit d’une épargne longue qui va renforcer les ressources destinées au financement des emplois longs et donc, de l’investissement. Et à la clé, la création de richesses. L’engouement envers ces produits dits de bancassurance confirme, en tout cas, que le réflexe de prévoyance commence à s’ancrer dans la population des cadres. Qu’il s’agisse du financement de la scolarité de leurs enfants ou du maintien de leur pouvoir d’achat après la vie active, la prise de conscience est incontestable. Aux entreprises d’en tirer des leçons dans leur gestion des ressources humaines. Certaines intègrent déjà cette donne dans leur ingénierie sociale même si le mouvement reste encore marginal. En complément du salaire, elles concèdent à leurs collaborateurs du pouvoir d’achat différé en souscrivant des assurances sociales (retraite) dans l’espoir de les fidéliser. Mais pour être vraiment structurante, la pratique gagnerait à sortir du cercle de grandes entreprises. La gestion de l’insécurité sociale est une formidable thématique du dialogue social à condition de ne pas sombrer dans l’angélisme et de garder à l’esprit les contraintes de la compétition internationale. Pour les partenaires sociaux, ce peut être là le premier des travaux pratiques en 2008.Abashi SHAMAMBA

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