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L'Edito

Essai

Par L'Economiste| Edition N°:2910 Le 27/11/2008 | Partager

Difficile de ne pas y prêter attention. L’opération «portes ouvertes» du secteur énergétique vers les banquiers est porteuse d’espoir. Bien entendu, la réponse la plus désespérante serait de dire que l’on se réveille tardivement pour essayer d’intéresser les bailleurs de fonds. Tout ce que l’on fera aujourd’hui sera donc bon à prendre vu l’urgence du dossier. D’abord, pour une industrie fortement capitalistique, l’équation énergétique devrait avoir incontestablement un traitement politique, mais surtout financier. Ne nous y trompons pas, aucun des grands défis qui attendent le pays ne trouvera de réponse sans la contribution du secteur bancaire. Les opérateurs seraient hésitants sur ces marchés sans cette caution-là. Ensuite, il aurait été regrettable, en ces temps de crise, de se permettre de faire l’économie d’idées de visionnaires comme il en existe beaucoup au GPBM. Le secteur bancaire a eu une faculté d’anticipation qui a souvent fait défaut à beaucoup d’autres domaines. Ce qui explique pourquoi ces groupes bancaires occupent des positions fortes au niveau mondial. Il y a donc de bonnes recettes à prendre. Alors pourquoi ne pas en faire un inspirateur des politiques publiques en matière d’énergie, afin d’innover et de saisir toutes les opportunités de croissance?Oui, c’est un pari mais il faut bien le démarrer en espérant déclencher rapidement un mouvement d’ensemble, à travers une intégration plus intense de la dimension financière, et surtout des résultats.Il est temps de voir encore plus grand et de mobiliser tous les acteurs. Maintenant que l’on estime avoir traité les questions d’intendance, à qui l’on attribue, à tort ou à raison, une partie des blocages, le politique doit transformer l’essai. Mohamed Benabid

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