×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Es-chômage

Par L'Economiste| Edition N°:1547 Le 25/06/2003 | Partager

Peut mieux faire. Les résultats du baccalauréat, qui ont été annoncés hier, montrent un taux de réussite de presque 38%. C'est aussi un taux d'échec de 62%. Pour ceux qui ont réussi à le décrocher, que faire après? Pour une majorité de diplômés, c'est la grande nébuleuse. Combien de bacheliers disposent d'une information précise sur les différentes filières postbac? Ou encore sur les branches qui offrent le plus de chances de trouver un emploi? celles qui correspondent le mieux aux besoins du marché? Aussi primordiale soit-elle, la question de l'orientation n'est toujours pas réglée. En attendant, pas un grand choix. Les étudiants se ruent dans les facultés bondées parce que c'est là où on va d'habitude et parce qu'il n'y a pas d'autres alternatives… sauf le privé.En bout de course, combien sortent diplômés de ces universités-usines qui fabriquent des docteurs ès-chômage?Aujourd'hui, près de la moitié, soit 45% des étudiants quittent les bancs de la fac sans diplôme. Au lieu du cursus normal de quatre ans, un étudiant moyen en met neuf pour décrocher sa licence. No comment. Et ce scénario se retrouve à tous les cycles et à tous les niveaux de l'enseignement.De tous les pays du Maghreb, c'est le Maroc qui fournit les plus gros efforts financiers dans ce secteur pour des résultats malheureusement très médiocres. Et pourtant, le système éducatif ne forme pas que des cancres. L'objectif de la charte est de sortir le pays de son carcan rigide. Aujourd'hui, il faut parler des échecs sans faux-fuyants et faire passer l'enseignement sur le divan. Une psychothérapie qui peut changer l'école et sa pédagogie. Tout le monde doit faire ses devoirs, et pourquoi pas son mea culpa, l'Etat, les enseignants, les parents, les élèves et même les ONG. Au risque de rester au fond de la classe.Meriem OUDGHIRI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc