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L'Edito

Erreur?

Par L'Economiste| Edition N°:2455 Le 01/02/2007 | Partager

La mise en route des dispositions concernant la TVA des équipements voitures financées par les sociétés de crédit crée une sérieuse difficulté. On s’en souvient, les sociétés de leasing s’étaient inquiétées, trop tardivement, de leur problème de TVA. Aujourd’hui ces sociétés, mais aussi le gouvernement et l’administration fiscale, sont devant ce dossier, lequel menace de devenir une crise, et qui plus est, une crise stupide.Mais sur le fond, où est la difficulté? En fait, il y en a deux. D’abord, les compétences (professeurs, experts-comptables, députés, hauts fonctionnaires…) que le Maroc avait sur le front fiscal dans les années 90 ne sont plus aussi nombreuses, ni aussi batailleuses. Le débat fiscal a perdu en qualité, donc en efficacité. Il y a toujours une composante démographique dans le niveau des compétences: lorsque trop peu d’experts compétents discutent d’une question, cette dernière avance très lentement et multipliant les faux pas. La TVA sur le leasing en est un, et un grand!La deuxième difficulté relève d’un tabou, mais un tabou déguisé en erreur d’analyse.L’erreur d’analyse est régulièrement commise par les élus, tous partis confondus. Ils soutiennent qu’enlever la TVA est un «acte social» ou une politique de «développement économique». Ce sont des âneries (le mot n’est pas trop fort). Casser la chaîne de la TVA renchérit le prix des marchandises pour le consommateur et pénalise les producteurs. Beau tableau de chasse pour la politique économique et sociale!Quant au tabou, c’est celui de la fraude fiscale. S’il y a des ruptures des chaînes, des différences de taux dans la TVA, celle-ci, au lieu d’être le plus transparent et le plus juste des impôts, devient une pépinière à fraudes, donc à concurrence déloyale entre les entreprises. Comment ne pas penser que c’est cette situation que les élus veulent prolonger, au lieu d’abaisser les taux de tout pour tout le monde?!Nadia SALAH

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