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L'Edito

Engagement

Par L'Economiste| Edition N°:2882 Le 16/10/2008 | Partager

Eh bien, non! ce n’est pas un budget de disette. Alors que tout le monde s’attendait à ce que le gouvernement manque d’arguments pour boucler sa loi de Finances, le projet s’annonce au contraire plutôt ambitieux. Bien entendu il reste à convaincre les députés que la copie 2009, qui va maintenant suivre les arcanes du circuit législatif, s’appuie sur un scénario qui se tient. Scénario qui plus est intervient dans une conjoncture internationale chahutée et dans laquelle le Maroc est amené tout de même à soutenir le pouvoir d’achat. Côté recettes, les privatisations, dont nous annoncions, en exclusivité, le détail dans notre édition d’hier, n’apporteront que des éléments de réponse partiels. D’abord, parce qu’une partie des chèques escomptés pourrait difficilement être encaissée en 2009. Ensuite, le projet de loi de Finances s’attend à engranger en tout et pour tout pas plus de 3 milliards de DH. Une modeste somme au regard des abysses des dépenses.Du coup, le plus gros de la marge de manœuvre budgétaire, il fallait s’y attendre, devrait provenir, encore une fois, de la cagnotte fiscale pour laquelle le projet anticipe sur des rentrées de près de 72 milliards de DH. Visiblement, et en dépit d’une Bourse instable, le gouvernement n’envisage même pas que les impôts rentrent moins bien que prévu. En réalité, c’est du côté des dépenses que El Fassi a des soucis à se faire. Le projet de loi de Finances n’aura en effet pas pu éviter quelques dérapages. L’économie est certes toujours preneuse d’un investissement public en hausse. En revanche, les charges d’intérêt de la dette, la compensation, le poids de la masse salariale, font frémir. Sur ce plan, le gouvernement a manqué incontestablement d’engagement. Mohamed BENABID

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