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    L'Edito

    Enfin!

    Par Abdelmounaïm DILAMI| Edition N°:4989 Le 27/03/2017 | Partager
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    Après presque six mois de tergiversations, il semble que l’on voie enfin le bout du tunnel. Saâdeddine El Othmani a déjà construit sa majorité et il en a immédiatement rendu compte à l’opinion publique.
    Donc l’initiative du Roi de désigner un autre chef de gouvernement a été salutaire.
    Une fois les fanfaronnades et les rodomontades mises de côté, la construction d’une majorité s’est révélée parfaitement faisable. Il ne reste plus qu’à constituer une équipe véritablement compétente et efficace. Il s’agit d’abord de rattraper tous les ratés de l’équipe précédente puis de relancer la machine économique, et ce avec une chance exceptionnelle que le Maroc a en ce moment: la pluie.
    Les politiciens professionnels oublient facilement que le but de l’activité politique est d’agir en sorte que l’économie de la collectivité prospère: c’est le seul moyen d’améliorer le sort de tous.
    Depuis les années 2000, le Maroc a connu des progrès considérables sur le plan économique: de grandes infrastructures, l’électrification généralisée avec les conséquences qu’elle induit peu à peu, des mutations sociologiques profondes et positives comme la Moudawana, une démocratisation effective… Tout cela fait que les ingrédients sont présents pour que le Maroc décolle.
    Cette évolution a demandé des efforts considérables. Certes le Maroc sait construire des ouvrages d’art. Il sait même exporter son savoir-faire. Construire des valeurs immatérielles comme changer la place des femmes, relève d’un autre défi socio-politique.
    Il ne faut pas que, sous la pression de quelques politiciens professionnels, à l’ego surdimensionné, ce trend positif soit perverti. La démocratie est un moyen, pas une fin. Elle est le meilleur moyen de garantir le respect de la dignité et les droits du citoyen.
    Il faut scrupuleusement veiller à ce qu’elle ne soit pas prise en otage par quiconque.

     

     

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