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L'Edito

Enfin!

Par L'Economiste| Edition N°:2061 Le 11/07/2005 | Partager

Bonne nouvelle pour les bavards, le téléphone fixe est soumis à concurrence. Ils peuvent parier que les prix baisseront, comme pour tout ce qui est offert sur un marché concurrentiel. La meilleure illustration le fut au Maroc par le téléphone mobile, le petit frère qui a planté son aîné le fixe, par 8 fois plus d’utilisateurs. Cette attente en matière de baisse de prix, notamment à l’international, et de services nouveaux est légitime de la part du public. Mais il ne faut pas attendre de miracles. Maroc Telecom a anticipé le phénomène avec les multiples packs et formules, centrés sur le prix. Méditel s’est déjà glissé dans le fixe avec ses standards et ses téléboutiques. Chez l’opérateur historique, le fixe n’est pas la vache à lait que l’ont croit, et ne le sera pas forcément pour les futurs opérateurs: un signe est l’échec du premier appel d’offres, et l’offre financière qui n’enrichit pas l’Etat comme celle du GSM.S’il n’y a pas de miracle, il y a beaucoup d’intérêt et d’avenir dans le fixe, car il transporte la voix, mais surtout les données, à des hauts débits que le mobile ne peut atteindre. La bataille devrait porter sur les flux intra et interentreprises, les connexions Internet par ADSL, les connexions des centres d’appels. Les opérateurs ouvriront des autoroutes, à faible péage, équipées par les dernières technologies. Il restera à tous les acteurs économiques de les emprunter, chacun pour ses besoins, et pour son amélioration: les entreprises pour le travail en réseau, le commerce électronique; l’Etat pour l’éducation, la formation, la communication avec le citoyen, et le reste du monde. Tout cela par le texte, le son et l’image… L’enjeu des technologies aujourd’hui comme hier est celui de l’utilisation et des contenus. Cette dernière libéralisation devrait faire le bonheur des travailleurs à défaut du bonheur des bavards. Tant pis, nous parlerons moins et travaillerons plus. Khalid BELYAZID

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