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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:1268 Le 14/05/2002 | Partager

Les enseignants du Primaire et du Secondaire avec leurs syndicats et le ministère de l'Education nationale négocient fermement autour du statut. Plusieurs fois par jour, depuis la fin de la semaine dernière, les uns ou les autres annoncent la conclusion d'un accord, ou d'un morceau d'accord. Plusieurs fois par jour, les mêmes annoncent aussi qu'ils négocient tel ou tel point de détail. Un véritable marathon, comme il y en a quand les négociateurs veulent vraiment aboutir. Donc cette fois, la volonté d'aboutir est patente.Le moindre changement de texte dans l'Education nationale se traduit immédiatement par un très gros impact budgétaire. On le sait: les enseignants ne sont pas bien payés. Mais on le sait aussi: l'actuel gouvernement a déjà beaucoup tiré sur la corde budgétaire, sans réussir à transformer les données, ni dans la fonction publique, ni dans la croissance économique. C'est pour cela qu'il est si difficile d'arriver à un accord.Pourtant dans ces négociations, il y a un arrière-goût de loupé, comme si les négociateurs passaient à côté de l'essentiel. On n'a pas tout à fait tort. Ils discutent ardemment et âprement des points, des échelles, des primes… C'est important pour eux, personne ne le conteste.Mais tout cela, aussi important que cela soit aux yeux des enseignants, de leur ministère de tutelle comme du ministère des Finances, élude pourtant la seule chose qui devrait vraiment compter: l'efficacité. Le Maroc n'est pas content de son système d'enseignement où le pire côtoie sans transition le meilleur: l'immense dévouement de certains enseignants ou fonctionnaires voisine avec un "je-m'en-foutisme" criminel chez d'autres. Et c'est là qu'est le vrai problème de l'enseignement, pas dans le nombre de millions ou de milliards de dirhams que cela va coûter ou ne pas coûter à la collectivité.Pourrait-on enfin arriver à poser ce problème et mettre un peu de cette énergie dépensée par tous autour du statut, dans cette question de l'efficacité?Nadia SALAH

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