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L'Edito

En dessous de zéro

Par L'Economiste| Edition N°:2927 Le 24/12/2008 | Partager

Tout le monde en a fait l’expérience, dans les petites comme dans les grandes villes: les travaux des services publics ne sont pas coordonnés. Ici, on construira une maison de jeunes, mais il faudra des mois et des mois pour qu’on s’occupe d’y brancher l’eau; et en la branchant, on cassera un mur ou une porte qui ne seront jamais réparés. Là, une rue sera embellie d’un beau trottoir; six mois plus tard, ce même trottoir sera éventré pour faire passer un câble. Et nul ne réparera les dégâts.C’est un énorme gaspillage de temps et d’argent. En outre, c’est une tache indélébile sur l’image des services publics locaux.Mais ce n’est pas tout.L’image d’incompétence est si bien installée dans l’esprit des usagers que les citoyens préfèrent encore ce gaspillage, à l’absence totale de travaux.En effet, nous sommes tous à peu près convaincus que si l’on imposait aux services publics de coordonner leurs travaux, ils passeraient tout leur temps à s’attendre les uns les autres, et rien ne se ferait.En clair, cela veut dire que nous situons nos services publics locaux en dessous du niveau zéro. On ne peut pas incriminer le droit: sur le papier tout y est, qui fait quoi et comment. Il n’y manque que la transparence. Or, on impose bien aux constructions privées d’afficher le nom de l’architecte, de l’entrepreneur et du propriétaire avec leur numéro d’autorisation.Pourquoi dans les travaux publics n’afficherait-on pas le nom du président du conseil ayant ordonné les travaux, celui du directeur du service municipal donneur d’ordre et celui de l’entreprise qui exécute?Gageons que ces beaux messieurs et belles dames n’apprécieraient pas de voir leur nom associé à un chantier bâclé! On peut même parier que le souci de leur réputation sera plus puissant que n’importe quel lien interlope qui pourrait les unir entre eux… au point d’en faire frémir la Cour des comptes.Nadia SALAH

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