×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    L'Edito

    Elections

    Par L'Economiste| Edition N°:2863 Le 18/09/2008 | Partager

    La campagne électorale pour les élections partielles des 19 et 20 septembre dans quatre villes bat son plein. Si elle est moins visible, elle a en revanche montré que l’achat des voix continue. Certains candidats accusent leurs concurrents de distribuer de l’argent et des aides spécial Ramadan en faveur des pauvres. Le mois sacré s’y prête bien. Pis, des candidats exploitent leur poids dans des communes urbaines pour doter des associations de bienfaisance qui leur sont acquises. Tout est mis en œuvre pour s’assurer les voix de ces pauvres bénéficiaires. Ces comportements sapent tous les efforts déployés par l’Etat en vue de réconcilier le citoyen avec la politique. Déjà que la relation n’est pas au beau fixe et que les deux tiers des Marocains n’y croient plus.Au Maroc, les élections, qu’elles soient partielles ou générales, continuent de souffrir de la «corruption électorale» et d’autres dysfonctionnements du passé. Curieusement, ces pratiques condamnables ont lieu justement dans des circonscriptions récidivistes. Car ce sont elles-mêmes qui ont été sanctionnées par le Conseil constitutionnel à cause de violations similaires lors des dernières élections.Visiblement, l’annulation n’a pas suffi. Pour stopper cette hémorragie, il faut une thérapie de choc, assez violente pour faire bouger les choses. Le Code électoral prévoit une batterie de mesures. La vraie moralisation de la vie publique exige des sanctions plus sévères comme l’arrestation en flagrant délit ou l’interdiction de se représenter aux élections pendant une longue durée. Autant de punitions qui auront valeur d’exemple si l’on veut vraiment que les Marocains retrouvent confiance dans les élections de 2009. Et celles de 2012. Et ce n’est pas gagné d’avance.Mohamed CHAOUI

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc