×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Effort

Par L'Economiste| Edition N°:4444 Le 20/01/2015 | Partager

A première vue, il y a de quoi saliver. Plusieurs milliards de dirhams d’investissements en perspective, une manne que l’Equipement exhibe fièrement sur sa vitrine. Le plan aurait été presque parfait s’il n’y avait eu un bémol à cette euphorie: les délais de paiement. Il n’est sans doute pas spécifique aux BTP mais l’importance de la commande publique ici permet de ressouligner les enjeux. Si les entreprises, et la CGEM, il y a une semaine à peine, à Tanger, ont relancé ce lancinant débat, c’est qu’il s’agit d’un vrai cancer qui ronge la compétitivité marocaine. On l’a bien vu dans les dernières notes de prévisions des agences d’évaluation des risques pays, Euler Hermes, Coface, ces difficultés de trésorerie figurent parmi les principales menaces et alimentent l’anti-chambre des faillites d’entreprises. Dès lors il ne faut guère s’étonner si les techniques d’affacturage, les fonctions de credit management prennent de l’ampleur même si elles grèvent les coûts pour certains ou obèrent les marges pour d’autres.
On se gargarise un peu trop des enjeux stratosphériques de l’investissement, de l’émergence alors que bien des secteurs ont les yeux rivés sur d’autres dépenses, sur le manque de capital quand il s’agit de financer les stocks ou les retards de paiement. On se décarcasse dans des tentatives désespérées de renforcer les marchés financiers alors que les premiers leviers se trouvent chez ces administrations qui continuent de se financer sur le dos de leurs fournisseurs, méprisants les menaces qu’elles font pointer sur toute la chaîne, l’endettement, la qualité du risque dans le secteur bancaire. Les rapports de force sont particulièrement déséquilibrés vis-à-vis des petites structures: de nombreuses entreprises sont tétanisées à l’idée de réclamer leur dû de peur de subir des représailles. L’Etat promet de ramener ses démembrements à plus de raison et certains établissements publics ont probablement commencé à se prendre en main. Seulement, l’effort n’est pas partagé par tous.
Mohamed BENABID

Mohamed BENABID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc