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L'Edito

Sceptiques

Par Mohamed CHAOUI| Edition N°:5977 Le 29/03/2021 | Partager
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Suppression des légalisations de signature, remplacement de certains documents par une simple attestation sur l’honneur,… Ce n’est pas une séquence d’un film de science-fiction. Il s’agit d’une liste de 425 actes administratifs qui disparaissent du jargon marocain à la veille du lancement imminent du portail national des procédures et des formalités administratives.

Qui, à un moment ou un autre, ne s’est pas retrouvé confronté au calvaire de rassembler des photocopies en plusieurs exemplaires légalisés? Une situation kafkaïenne qui a fini par consolider le divorce des citoyens avec leur administration. 

Avec ce changement, s’il se concrétise dans la réalité, le Maroc fera sauter une digue pivot de la bureaucratie. Ce qui rétablira à coup sûr une partie de la confiance des citoyens dans l’administration. Mais le revers de la médaille réside dans le sort que les communes réservent aux agents chargés des légalisations et aux ressources financières générées par les légendaires timbres collés sur les montagnes de documents.

Qu’importe, la simplification des procédures est considérée comme un levier pour la réforme de l’administration marocaine, censée améliorer la qualité des services fournis aux usagers et aux entreprises. L’idée centrale est de marquer une rupture nette et sans équivoque, avec les pratiques du passé.

Dans ce chantier stratégique, le ministère de l’Intérieur est partie prenante. Il veut lui aussi bâtir de nouvelles relations administration-usagers, sur des bases de la confiance, la transparence et la qualité des services. En attendant de tester sur le terrain, beaucoup restent sceptiques, attendant de voir au cas où il s’agira juste d’une promesse faite à la veille des élections communales.

 

 

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