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L'Edito

Résilience

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5981 Le 02/04/2021 | Partager
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Il peut paraître indécent de parler de résilience organisationnelle au vu des terribles chiffres des destructions d’emploi pour 2020, des dernières prévisions de conjoncture, des secteurs à l’affût et/ou toujours dans l’expectative, du manque de visibilité sur les scénarios futurs du dispositif d’urgence sanitaire.

Et pourtant, dans une quête de signaux faibles de reprise, voilà un prisme qu’il n’est pas inintéressant de mobiliser. Non pas pour agiter l’un des concepts du moment, comme y excelle parfois, par effet de mode ou mimétisme, la rhétorique discursive managériale.

La résilience se trouve au cœur de la gestion du risque et de veille environnementale de toute entreprise.  Et puisque les organisations n’ont d’autre choix que de se relever lorsque le vent tourne, celles-ci y puisent une partie de leur raison d’être: continuer d’exister y compris en temps de crise. A en juger par les dividendes versés par les sociétés cotées, certains y arrivent tout de même.

Mais de manière générale dans un contexte comme celui que le monde traverse, où les entreprises sont attendues tant sur un retour des commandes que sur un processus de reconstruction de sens, il convient de le reconnaître: c’est plus facile à dire qu’à faire. Les messages sont brouillés et l’exercice de prédictibilité reste très aléatoire et complexe. Les ressorts de la reprise le sont tout autant.

Le HCP prévient d’ores et déjà d’une récession. La bonne nouvelle est que le redressement passera inéluctablement par le système financier, et les banques dont les fonds propres ont été écornés, mais pas à terre. Avec néanmoins quelque si, c’est-à-dire que l’accompagnement par les pouvoirs des secteurs sinistrés se poursuive, que ces mêmes banques performent hors intérêts. Les pistes de la résilience sont semées d’embûches, mais méritent largement d’être empruntées.

 

 

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