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    Innovation

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5992 Le 19/04/2021 | Partager
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    La logistique marocaine pour le vaccin Covid  a été irréprochable dès le départ, mais l’honnêteté oblige à reconnaître que le déploiement et donc la rapidité du retour à la vie normale n’est pas entre nos mains. Il dépend de la disponibilité de cette ressource stratégique que convoite toute la planète et qui met à mal les souverainetés aussi.

    Si l’idée d’une production nationale paraît utopique, et celle du Covid, hors norme pour des pays émergents (et même développés à en juger par la poignée de pays fabricants), cela ne dédouane pas de s’interroger sur ce qui peut s’apparenter à une crise d’innovation de l’industrie pharmaceutique marocaine.

    Une crise qui ne s’est jamais posée avec autant d’acuité dans ce secteur tiraillé au cours de ces dernières années par des controverses, qui peuvent paraître aujourd’hui futiles, autour de la représentativité.

    Oui, les stratégies des génériques que sous-tendent les politiques de fabrication sous licence, le façonnage notamment, auront été l’un des principaux moteurs de l’activité au cours de ces dernières années.

    Elles ont sans doute permis d’assurer une autosuffisance sur certaines gammes de produits, comme pour l’antibiothérapie, voire des innovations incrémentales, des améliorations dans la formulation par exemple, mais pas des innovations de ruptures et encore moins une transformation du secteur à la hauteur des ambitions industrielles que se fixe le pays. Si  la recherche est réputée budgétivore, tout n’est pas qu’affaire de capitaux.

    Le boom des biotechnologies impose de nouvelles organisations des chaînes de valeur, s’inscrivant  plus autour de logiques de coopétition que de sous-traitance, et où les réseaux d’innovation comptent moins sur la taille des entreprises que sur leur capacité à faire travailler ensemble laboratoires universitaires et pharmaceutiques. Il y a donc des cartes à jouer… avec quelques si.

     

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