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L'Edito

Efforts

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5960 Le 04/03/2021 | Partager
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Comment situer le pays à quelques mois des législatives? Voilà une question existentielle qui s’impose à la veille de l’inévitable exercice d’évaluation des politiques publiques et des bilans gouvernementaux.

Quitte à prendre à rebrousse-poil les adeptes de défaitisme et autres prophéties de malheur, commençons par rappeler que le Maroc n’est pas à plaindre dans beaucoup de domaines.

Même si la vitesse de diffusion n’est pas homogène, la distribution des richesses étant inégalement répartie tant géographiquement que spatialement, la mobilisation pour transformer le pays, renforcer l’infrastructure de base et/ou de transport, proposer des plans B pour atténuer les effets d’une crise mondiale sans précédent, est une réalité.

L’on peut même raisonner par élimination en s’imaginant ce que la situation aurait pu être sans cette volonté. Au-delà, il y a aussi la prise de conscience que le modèle de développement n’est pas viable en l’état et qu’il faut le changer.

La première raison d’espérer: la foi en le capital humain. Foi que vient confirmer plusieurs initiatives (dont L’Economiste se fait écho régulièrement) qui tentent de replacer le pays dans la bataille de la recherche et de la connaissance, enjeux majeurs pour la compétitivité.

La deuxième réside dans la qualité des relations entre les institutions publiques et le secteur privé et la conviction de l’indispensable convergence des objectifs économiques. Là aussi les relations sont perfectibles, mais restent solides.

Entendons-nous bien encore une fois: il ne s’agit pas de pousser sous le tapis les problèmes sociaux bien réels, les poches d’inégalités et de précarité, la crise du non-renouvellement politique… Qu’il y ait même des critiques est fortement souhaité et pourrait éviter une autre dérive, celle de l’autosatisfaction maladive et ankylosante. Mais ce n’est en aucun cas un prétexte pour ne pas saluer les efforts pour s’en sortir. Car il y en a.

 

 

 

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