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Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5984 Le 07/04/2021 | Partager
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Si l’on en croit le consensus des prévisions,  2021 ne sera pas du tout le symbole d’une économie qui tourne à vide. Tant du côté du FMI que des comptes nationaux, l’on arrive même à contourner une rhétorique de fin du monde.

Pour autant, la reprise reste fragile. Du coup, si les politiques publiques déployées depuis le début de la pandémie paraissent adaptées au contexte, elles ne dédouanent aucunement de l’exercice de vérité sur les comptes nationaux et des nombreuses interrogations qui en découlent. 

La question de la soutenabilité de la dette en est une. Elle pourrait rapidement se poser avec acuité et il est important que le gouvernement prenne la mesure de ce risque dès à présent. C’est en tout état de cause le genre de risque qui n’échappe pas à la «sagacité» des agences de notation.

Comme en témoigne la perte de l’investment grade décrétée la semaine dernière  par S&P laquelle a intégré un scénario de 72% du PIB d’endettement public d’ici 2024. Encore faut-il préciser que l’on ne s’intéresse jusque-là qu’à l’endettement brut.

S’il faut y additionner l’endettement hors bilan, c’est-à-dire l’ensemble des crédits garantis par l’Etat, soit 50 milliards mobilisés en 2020 dans le cadre du plan de relance, c’est d’une facture plus lourde dont il faudra se préoccuper. Il faut reconnaître que la tentation de la dette est grande en ce moment.

Un peu partout dans le monde, le coût de financement reste intéressant dans un contexte de taux bas. C’est une manne incontournable pour la remise en marche économique,  pour soutenir notre modèle social. Idéalement, à ce titre, la pilule dette pourrait même être atténuée, si le rendement de l’investissement public est garanti de résultat.

 

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